Max Aub - André Malraux (Sammelband)

Guerra civil, exilio y literatura. Guerre civile, exil et littérature


Allgemeine Angaben

Herausgeber

Ottmar Ette Mercedes Figueras Joseph Jurt

Verlag
Vervuert Verlag
Stadt
Madrid - Frankfurt am Main
Publikationsdatum
2005
Reihe
Iberoamericana
Weiterführender Link
http://www.uni-potsdam.de/romanistik/ette/ette/publikationen/pub_hg-2005.html
ISBN
978-8-48489-180-2 ( im KVK suchen )
Thematik nach Sprachen
Französisch, Spanisch
Disziplin(en)
Literaturwissenschaft
Schlagwörter
Mercedes Figueras, Albrecht Buschmann, Liliana Weinberg, José Luis Morro Casa, Ignacio Soldevila Durante, José Antonio Pérez Bowie, José Rodríguez Richart, Luis Llorens Marzo, Gérard Malgat, Michaël de Saint-Cheron, Joseph Jurt, Paul Nothomb, Guerra Civil Española, Literatur, André Malraux, Max Aub

Exposé

Avant-propos – A modo de prôlogo

[…] C’est dans le contexte de la guerre civile d’Espagne que Max Aub et André Malraux devaient se rencontrer. Si Malraux s’engagea tout de suite, c’est parce que depuis plus de dix ans la physionomie de la Révolution en Russie, en Chine ou aux Asturies avait été au centre de ses intérêts. Ce qui était pour lui spécifique en Espagne, c’est que le peuple s’était soulevé pour défendre son gouvernement contre l’armée nationale rebelle. La victoire de la milice populaire a été, à ses yeux, «une leçon splendide et un exemple merveilleux». Malraux ne se contentait pas du rôle de témoin engagé; il voulait servir la cause de l’Espagne par l’action, qui jouait un rôle si important dans ses romans. Il voyait surtout qu’en Espagne, un petit groupe pourrait intervenir efficacement, ce qui correspondait à sa conception héroïste de la Révolution.

Lorsqu’il arriva le 21 juillet 1936 à l’hôtel Floride à Madrid, il fut accueilli par José Bergamín et Max Aub. Alors que Malraux dirigeait son escadrille et participait à la guerre aérienne, Max Aub s’engageait pour la République comme directeur du périodique socialiste Verda., Les deux devaient se retrouver après la retraite de l’escadrille, à Paris, où Max Aub était attaché culturel de l’Ambassade d’Espagne, puis lors du Congrès international pour la défense de la culture en septembre 1937 à Valence, où Malraux évoque son projet de tirer un film de son roman L’Espoir pour agir sur l’opinion publique; il s’assura dès mai 1938 de la coopération de Max Aub; il commença, relatera plus tard Denis Marion, «par s’adjoindre à Max Aub, écrivain et auteur dramatique espagnol, qui connaissait admirablement le français. Au début, son rôle consista à traduire en espagnol le scénario élaboré en français, à recruter sur place les acteurs et les techniciens, à servir d’agent de liaison avec les autorités. En fait, il fut pendant toute la réalisation le double espagnol d’André Malraux, l’interprète de son agent d’exécution.» Les deux ne verront plus en 1940 le film Sierra de Teruel. Mais dès son exil mexicain, Max Aub entrera de nouveau en contact épistolaire avec Malraux, à qui il restera fidèle jusqu’à sa mort en 1972.

Les inconstances semblent être particulièrement favorables pour se pencher sur cette période. Le Roussillon, par exemple, entend aujourd’hui assumer le douloureux passé des camps d’exilés espagnols, comme le relate le quotidien Le Monde dans son numéro du 13 mai 2003. Le département des Pyrénées-Orientales, dont un tiers de la population descend de ces réfugiés, a lancé le projet d’un mémorial à Rivesaltes. L’association de fils et de fille de républicains espagnols et enfants de l’exode veut lutter contre l’oubli. Cojointement avec la ville espagnole La Jonquera, la municipalité d’Argelès projette de mettre sur pied un Centre international de documentation et d’études sur la Retirada. Elle à signé en février 2003 la «Charte de l’Europe de la mémoire», dans laquelle les signataires s’engagent à perpétuer la mémoire sur les conflits, persécutions et tragédies qui ont marqué le continent européen entre 1915 et 1945.
[…]

A modo de prôlogo – Avant-propos

A Max Aub, amigo de Malraux y colaborador suyo en la realización de la película Sierra de Teruel, basada en la novela de este último, L’Espoir, «le dolía España y le dolía Francia», sin embargo, nunca renegó de ellas. El español, que hablaba con ligero acento francés, se convirtió por voluntad del escritor, en su lengua literaria. Aub se batió por escrito de múltiples maneras e intentó, como ser humano y como intelectual, comprender el mundo que le rodeaba.

Objetivo del coloquio ha sido, por una parte, presentar aspectos fundamentales de la obra de Bernanos y de Malraux en relación con la Guerra Civil Española. Por otra, exponer la polifacética obra de Max Aub bajo distintos aspectos, poniendo de relieve la importancia temática y estructural que en ella tiene la Guerra, así como la experiencia concentracionaria (en Francia) y el exilio, fenómeno presentado en tanto que problema crucial, pero a la vez como oportunidad enriquecedora inigualable. Max Aub, transgresor de fronteras geográficas, culturales, literarias, un intelectual que vive y no oculta sus contradicciones, enemigo de ortodoxias y dogmatismos, refleja una sensación recurrente de hallarse fuera de lugar, Out of Place, como titula su autobiografía otro ‘desplazado’ del siglo XX, Edward Said. No obstante, las más de las veces, Aub halla su centro al plasmar por escrito su inquietud y desasosiego. Este escritor, que no desprecia ni el pathos, ni la ironía, ni el humor, ni el juego, que duda y que subvierte literariamente la realidad, manifiesta tal vez una única convicción absoluta: que lo verdaderamente intolerable es la intolerancia. «El mundo agoniza por falta de tolerancia, no estoy dispuesto a contribuir a ello […]. Prenda exclusivamente humana: aceptar lo de los demás», dice en una carta abierta, nunca publicada, al Presidente de la República Francesa Vincent Auriol en 1951, al serle denegado el visado para entrar en Francia, en base a una acusación en falso durante el Régimen de Vichy (1939/1940). La postura francesa cambió en 1958. al parecer con ayuda de Malraux. En relación con la peripecia del exilio, la recepción juega un papel importante. Como se verá, se ha insistido en la recepción de la obra aubiana en Alemania. La reciente publicación de El laberinto mágico, Opus magnum del escritor, en traducción alemana, así como la de uno de sus relatos clave en torno al mundo concentracionario, Manuscrito Cuervo, Historia de Jacobo, se prestaba a ello. […]

Fribourg, juin 2004
Friburgo, junio de 2004

Inhalt

  • Avant-propos – A modo de prólogo
  • Paul Nothomb: L’escadrille Malraux en Espagne 1936-1937
  • Joseph Jurt: Témoignage et terreur: Bernanos, Malraux et la guerre civile d’Espagne
  • Paul Nothomb: ‘último’ piloto de la guerra española. Declaraciones recogidas por Joseph Jurt
  • Michaël de Saint-Cheron: Unamuno et Bergamín dans L’Espoir de André Malraux
  • Gérard Malgat: L’amitié entre Max Aub et André Malraux: faut-il en faire une Histoire?
  • Luis Llorens Marzo: La relación entre Max Aub y André Malraux en el marco de la génesis del Laberinto mágico
  • José Rodríguez Richart: Testimonio literario de un escritor español exiliado en Francia. Álvaro de Orriols: Las hogueras del Pertús
  • José Antonio Pérez Bowie: Max Aub y la cultura francesa
  • Ignacio Soldevila Durante: Pour l’histoire d’une amitié: Max Aub – Emmanuel Roblès
  • José Luis Morro Casa: Max Aub y Gilberto Bosques
  • Liliana Weinberg: Retrato del artista desterrado
  • Ottmar Ette: Entre homo sacer y homo ludens: El Manuscrito Cuervo de Max Aub
  • Albrecht Buschmann: Max Aub entre sus culturas
  • Mercedes Figueras: Editar a Max Aub en Alemania

Anmerkungen

224 Seiten

Ersteller des Eintrags
Ottmar Ette
Erstellungsdatum
Freitag, 26. Februar 2010, 10:22 Uhr
Letzte Änderung
Freitag, 26. Februar 2010, 10:22 Uhr